Et si, dans un environnement macroéconomique et politique maussade où l’immobilier peine à constituer une prime de risque suffisante, il était possible pour les investisseurs de muscler de 50 à 200 pb, selon la classe d’actifs, le rendement de leurs investissements ? Le tout, au travers de leviers stratégiques permettant en outre d’aligner ses immeubles vers les nouvelles attentes de leurs locataires en matière de services et de flexibilité ? Voilà les promesses portées par l’immobilier opéré qui incitent un nombre croissant d’investisseurs à s’inspirer de l’hôtellerie et à troquer les baux classiques pour des contrats de gestion ou de franchise.
