Commentant les résultats du marché français de l’immobilier logistique au 1er semestre, Arthur Loyd Logistique estime qu’il existe des disparités géographiques prédominantes dans l’analyse de la répartition des volumes placés. L’Île-de-France est notamment à la peine avec seulement dix signatures pour un total de 193 000 m² consommés, une contraction en volume de 53 % par rapport à la moyenne des S1 à cinq ans, selon le conseil. Pour Didier Terrier, directeur associé d’Arthur Loyd Logistique, « dans ce contexte incertain, la région capitale perd provisoirement de son attrait. Les utilisateurs rationalisent leurs coûts logistiques et les loyers plus attractifs en région périphérique les poussent à libérer des immeubles ».
