Longtemps la classe d’actifs reine des investisseurs, trônant sans partage (ou si peu) au sein des portefeuilles institutionnels, l’immobilier de bureau est remis en cause depuis quelques années par de multiples vents contraires tant structurels que conjoncturels. Le bureau était-il après tout un géant aux pieds d’argile ? La réponse est plus nuancée ne le laisse croire l’« office bashing » actuel…
