Dites-nous si le refrain vous rappelle quelque chose : les marchés immobiliers sont au ralenti en raison d’un manque de visibilité sur l’évolution de l’environnement de marché au vu d’un choc exogène aux implications macroéconomiques importantes. Amorcée par la pandémie de Covid-19, puis prolongée par la remontée brutale des taux d’intérêt, la vague d’incertitude tire cette fois sa source de tensions géopolitiques que l’arrivée à la Maison-Blanche d’une nouvelle administration républicaine n’a fait qu’exacerber. Au moment même où les marchés immobiliers préparent leur entrée dans un nouveau cycle, après la stabilisation tant attendue de la politique monétaire des grandes banques centrales, les lignes de force bougent et les contours de l’économie mondiale se redéfinissent. Dans un tel contexte, l’immobilier est-il toujours pertinent dans les portefeuilles des grands investisseurs ?
