Là où l’année 2024 a été celle du rebond pour de nombreux marchés immobiliers européens – les volumes d’investissement ont rebondi de 20 % en Grande-Bretagne et de 15 % en Allemagne, selon les données de BNP Paribas Real Estate –, la France n’a pas bénéficié d’une dynamique aussi porteuse. Instabilité politique cristallisée par la dissolution à l’été de l’Assemblée nationale, déficit budgétaire inquiétant pour l’évolution de sa situation financière, tensions géopolitiques et macroéconomiques exacerbées par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche... La clarté tant espérée en début d’année dernière par les professionnels de l’immobilier après deux années de flambée inflationniste et de hausse des taux ne s’est pas manifestée et beaucoup d’interrogations subsistent au sein de la filière immobilière française, d’autant plus que ses différentes classes d’actifs continuent de traverser de multiples transformations.
