Le marché du logement à Toronto est en train de passer d'une crise de l'offre à une crise de l'accessibilité. Traditionnellement, la règle empirique en matière de dépenses de logement veut que les individus consacrent environ 30 % de leur salaire net au logement, qu'il s'agisse de loyers ou de remboursements hypothécaires. Toutefois, ce seuil a été largement dépassé ces dernières années. À Toronto, le loyer médian d'un appartement d'une chambre à coucher absorbe aujourd'hui environ 80 % du salaire net moyen, ce qui laisse peu de place pour d'autres dépenses essentielles.
