La France a besoin de près de 400 000 logements supplémentaires par an d'ici à 2030, essentiellement à cause du « desserrement des ménages », dû notamment aux divorces et au vieillissement, selon une étude présentée aujourd’hui à Paris. La réduction de la taille des ménages fait que « le parc immobilier est mobilisé par des personnes seules » et le phénomène est « sous-estimé » par les pouvoirs publics, ont estimé les auteurs de l'étude réalisée par l'Union nationale des aménageurs (Unam) et l'Ecole supérieure des professions de l'immobilier (Espi).
