Rappelez-vous 2023, lorsque la flambée inflationniste engendrée notamment par le conflit ukrainien avait forcé les banques centrales à remonter brutalement les taux d’intérêt. En France, les volumes d’investissement en immobilier d’entreprise avaient chuté de 57 %, tirés vers les bas-fonds par une décompression subite des taux de rendement et une incapacité des vendeurs à s’entendre avec les acquéreurs sur des niveaux de valorisation communs. La quasi-totalité des classes d’actifs immobiliers avait pris l’eau durant la tempête... à l’exception de l’hôtellerie, dont les spectaculaires performances opérationnelles post-Covid avaient permis au secteur de conserver l’appétit des investisseurs.
