« Le 1er trimestre 2026 confirme les signes d’amélioration graduelle observés depuis plusieurs trimestres sur les fonds immobiliers grand public. » L’analyse de Frédéric Bôl au regard des derniers chiffres dévoilés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) sonne comme un soulagement, même si elle ne « doit pas masquer la persistance de fragilités sur certains segments, en particulier sur le marché des bureaux, où l’environnement locatif continue de se dégrader ».
