La pleine application des règles européennes dites de Bâle, qui visent à renforcer les banques en cas de crise financière, menace les grands principes des crédits immobiliers tels que pratiqués aujourd'hui en France, a pointé mardi la Fédération bancaire française (FBF). « Soit il y aura moins de crédits, soit ils coûteront nettement plus chers (...), soit ce ne sera plus possible de faire du taux fixe », a prévenu la directrice générale de la FBF, Maya Atig, lors d'un échange avec la presse.
