La conversion de bureaux en logements s’impose désormais comme un serpent de mer du débat immobilier. Sur le papier, l’équation semble évidente pour les politiques : d’un côté, une crise du logement persistante dans les zones tendues ; de l’autre, une explosion de la vacance tertiaire sous l’effet du télétravail et de la contraction de la demande utilisateurs.
