Malgré l’office bashing ambiant, le bureau reste un pilier des stratégies immobilières européennes. Première classe d’actifs en volumes investis, il bénéficie d’un rebond sélectif, d’une résilience du « prime », d’un regain d’intérêt des investisseurs et d’un marché locatif qui montre des signaux d’inflexion. Entre corrections de valeur, montée des stratégies value‑added, stabilisation des loyers « prime» et réajustement du télétravail, dix facteurs rappellent que le bureau n’a pas dit son dernier mot.
