Le foncier comme nouvelle rente à démanteler. C'est la thèse défendue par Jean Guiony, urbaniste et président de l'Institut de la transition foncière, dans un rapport publié début juillet par la Fondation Jean-Jaurès. L'auteur y dresse le constat d'une concentration foncière « à un rythme accéléré », tant agricole qu'urbaine, et en tire une série de propositions dont deux méritent un développement particulier tant elles ciblent frontalement les logiques de détention et de valorisation privées.
