Traditionnellement porté par des fondamentaux solides, le marché de l’investissement logistique ne connaît pas tant un changement de paradigme qu’une phase de ralentissement liée à l’accumulation de chocs exogènes. L’escalade des tensions géopolitiques, cristallisée par l’intervention conjointe des États-Unis et d’Israël en Iran, fragilise les flux logistiques et place les enjeux de souveraineté au cœur des priorités des États. Dans un contexte toujours incertain, les stratégies d’investissement en Europe s’ajustent sans pour autant remettre en cause les moteurs structurels du secteur. La France conserve ainsi des atouts majeurs, mais souffre d’un déficit croissant de visibilité politique et économique.
