Chaque année, ou presque, on annonce la mort de l'hypermarché. Et chaque année, il survit. Je ne crois pas que ce soit le débat. À force de scruter l'agonie supposée d'un format, on a manqué l'essentiel : le commerce alimentaire français a fait sa révolution ailleurs, sans bruit, et il continue de la faire pendant que nous regardons dans le rétroviseur.
