On vous parle d’un temps que les moins de 20 ans n’ont probablement pas connu, ou alors au rayon des jouets seulement. Celui d’avant le e-commerce, les Gilets jaunes, le Covid-19 et la flambée inflationniste, quand le commerce était la classe d’actifs reine, que ses propriétaires trouvaient systématiquement preneurs à leurs nouvelles surfaces dispo- nibles et pouvaient focaliser leur création de valeur sur la construction ou l’extension d’actifs. Une époque balayée par les multiples tempêtes qui ont soufflé ces dernières années sur l’industrie immobilière en géné- ral, et sur le commerce physique en particulier. Mais s’il a été secoué, s’il a souvent dû plier, le commerce physique n’est pas mort.
