La décision d'un juge au Québec a rouvert une question apparemment réglée concernant les clauses des baux de location résidentiels qui interdisent les animaux de compagnie, une décision qui pourrait avoir des répercussions au-delà de la province, car le fondement juridique repose sur des arguments fondés sur les droits qui pourraient trouver un écho dans tout le Canada.
